Agenda WYL / septembre 2019

Mis à jour : avr. 3

Cette rentrée à Paris se voit chargée d’événements, nous vous laissons un petit aperçu de la scène contemporaine africaine et latino-américaine.



Bisengo, JP Mika

BISENGO, de JP Mika


Où ? À la Galerie MAGNIN-A, 118, Boulevard Richard Lenoir, 75011 Paris

Quand ? Exposition du 7 septembre au 30 novembre 2019


La Galerie MAGNIN-A nous invite à la toute première exposition personnelle de JP Mika hors d’Afrique. L’artiste, qui réside actuellement à la Cité Internationale des Arts à Paris, dévoilera des œuvres inédites. La production gde JP Mika rappelle les peintres populaires de Kinshasa, auxquels l’artiste ne souhaite pas nécessairement s’identifier. La différence réside dans le fait que les sujets de ses peintures ne sont qu’un prétexte pour créer une œuvre puissante. Cette exposition exposera au public parisien les fonds de tissus imprimés fleuris, la palette éclatante, le sens du détail, le rythme et les sujets de ce jeune artiste kino-congolais.


Plus d’info : http://www.magnin-a.com/fr/expositions/presentation/202/bisengo


Persistent Image, de Rosângela Rennó


Rosângela Rennó, Persistent Image, 2019

Où ? Galerie Mor Charpentier,

Quand ? À partir du 7 septembre 2019


Pour cette rentrée, la galerie Mor Charpentier expose l’œuvre de l’artiste brésilienne Rosângela Rennó, qui puise dans ce qu’elle nomme « dead files » (journaux, albums familiers, archives, …) pour créer. Son intérêt dans les mécanismes du système pour effacer les liens avec le passé la pousse à rendre visible les personnages anonymes de la société. Renno envisage la recréation du monde oublié, à travers ce qui semble être des déchets.


Plus d’info : https://www.mor-charpentier.com/en/exhibition/persistent-image/



Biennale des photographes du monde arabe contemporain


Où ? Institut du Monde Arabe et Maison Européenne de la Photographie

Quand ? 11 septembre 2019 - 24 Novembre 2019


Le 11 septembre inaugure la troisième édition de la Biennale des photographes du monde arabe contemporain. Cet événement se déroule dans neuf espaces parisiens. Nous distinguons deux au sein de cette biennale : L’Institut du Monde Arabe qui décide, à cette occasion, de dévoiler la scène libanaise, et le Maison Européenne de la Photographie, qui donne carte blanche à l’artiste marocain Hassan Hajjaj.


Tanya Traboulsi, Ich Schreibe dir später, 2013

La Guerre Civile au Liban (1975-1990) a un poids important dans la mémoire et préoccupations artistiques des photographes du pays. Cependant, une nouvelle génération s’en détache. L’IMA consacre justement une exposition à cette production à thématique inédite, à découvrir jusqu’au 24 novembre 2019.


Alia Ali © Hassan Hajjaj, 2014-1435

Hassan Hajjaj, artiste anglo-marocain, présente sa première rétrospective en France au Musée Européen de la Photographie. L’exposition inclut des nombreuses séries photographiques, des installations, des vidéos et des éléments de décoration, afin de retracer le parcours de l’artiste. Nous pourrons découvrir son intérêt pour l’univers de la mode, les questions de tradition et d’identité, ses critiques sur la société de consommation, ainsi que la vie quotidienne au Maroc ou ailleurs.


Tarif : 10€ / Tarif réduit : 6 € / Tarif 18-25 ans : 5€


Plus d’info : https://www.imarabe.org/fr/expositions/troisieme-biennale-des-photographes-du-monde-arabe-contemporain

https://www.mep-fr.org/event/maison-marocaine-de-la-photographie/



Ser, sin serlo, de Patricia Belli


Patricia Belli, Porfiadas, 2015

Où ? Villa Vassilieff - Pernod Ricard Fellowship

Quand ? Du 20 septembre au 14 décembre 2019


La Villa Vassilieff nous invite à la première exposition de Patricia Belli. L’artiste du Nicaragua réalise des installations qui mélangent sculptures, dessins et vidéos. À cette occasion, Belli exposera des œuvres de sa production plus ancienne avec des nouvelles créations qui dévoilent des symboles issus de rêves et de mythologies. À travers celles-ci, l’artiste souhaite questionner les conditions qui fragilisent ou aliènent les corps. L’instabilité, les jeux de domination et la résistance sont évoqués dans son univers artistique personnel.


Plus d’info : http://www.villavassilieff.net/?-Patricia-Belli-Ser-sin-serlo-



Les chutes du temps, de Martin Kaulen


Où ? SometimeStudio, 26 rue Saint-Claude 75003 Paris

Quand ? 15 au 21 septembre 2019


Cette première exposition à Paris de l’artiste chilien Martin Kaulen dévoile le résultat de sa résidence artistique au Centre Culturel LIZIERES à Épaux-Bézu en France. L’œuvre présentée est une installation composée d’une vingtaine de pièces en céramique, pierre, bois et acier, entre autres. Le but est de réfléchir sur l’art comme moyen pour matérialiser et projeter l’intelligence humaine dans le temps. Des symboles de peintures rupestres latino-américaines ont été repris, pour symboliser les signes qui existaient avant l’écriture et les différents codes sociaux aujourd’hui oubliés. Pour faire le contraste, la modernité y est présente à travers des constructions abandonnées, telles que les châteaux. Il s’agit de différents témoignages des actions humaines et du passage du temps. L’exposition envisage un questionnement des cultures dominantes à travers des réflexions décoloniales.


Plus d’info : http://sometimestudio.org/exposition/les-chutes-du-temps/





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